Notre blog immobilier

vendredi 4 juillet 2008

Immobilier : Diagnostic électrique

 

De quoi parle-t-on ?

Un diagnostic électrique daté de moins de 3 ans devra désormais être fourni par un propriétaire qui souhaite vendre un bien immobilier. Il sera obligatoire à compter du 1er janvier 2009 pour toute installation intérieure électrique de plus de 15 ans... sauf si un contrôle antérieur de moins de 3 ans a déjà été effectué par un organisme agréé, comme EDF. Si ce n'est pas le cas, un examen devra être établir par un diagnostiqueur certifié dans les "parties privatives des locaux à usage d'habitation", selon le décret du 22 avril 2008 paru au Journal Officiel.

jeudi 3 juillet 2008

Immobilier HERIC: nouveauté !

 

CORROLLER 003

Spacieux plain pied de 130m², avec jardin clos et double garage en centre bourg.
Agréable à vivre.

Réf. 1173 - Pour plus de renseignements, contactez-nous au 02 40 57 60 60

mercredi 2 juillet 2008

Immobilier : Nouveau chez Aker L'immobilier !

 

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Au calme , maison d'artisan 2007 de plain pied,
composée de 3 chambres, salon/séjour avec cuisine US de 50m²,
grenier aménageable, garage, jardin de 700m². Réf. 1170

Cette maison vous intéresse ?
Contactez-nous au 02.40.31.30.30

lundi 30 juin 2008

AKER IMMOBILIER BOUVRON : dernière minute

Proche des commodités, prestations de qualité pour cette maison traditionnelle de 117m² hab
avec 3 chambres sur sous-sol avec garage, atelier et buanderie.Terrasse, préau. 
Le tout sur un agréable jardin clos et fleuri.

Pour plus de renseignements, contactez-nous au 02 40 31 30 30

malville

vendredi 27 juin 2008

Immobilier Notre Dame des Landes : nouveauté à saisir rapidement !!!

 

Espace et confort caractérisent cette maison contemporaine au coeur de son jardin aménagé.
Agréable à vivre !
Pour plus de renseignements, contactez-nous au 02 40 57 60 60

DSCN0377

jeudi 26 juin 2008

Immobilier : les taux des prêts vont encore augmenter cet été

 

Les taux d'intérêt des prêts immobiliers qui viennent de dépasser la barre des 5% pour les emprunts à 20 ans, pourraient atteindre 5,20% cet été. De leur coté, les prix de l'immobilier ancien reculent : de -4% en 2008, jusqu'à -10% en 2009, selon les prévisions du Bipe et d'Empruntis.      

Les taux d'intérêts des prêts immobiliers aux particuliers ont augmenté de manière notable depuis quelques semaines, enregistrant des hausses de l'ordre de 0,20% entre début mai et mi-juin, selon le courtier en ligne Empruntis.com. Pour la première fois depuis 2003, les taux des prêts immobiliers à 20 ans, la durée préférée des Français, ont franchi la barre des 5%. La hausse ne devrait cependant pas s'arrêter là.

Des taux d'intérêts qui pourraient grimper à 5,20% dès cet été

"Pour cet été, nous anticipons une nouvelle hausse du coût du crédit avec des taux qui pourraient atteindre 5,20%", explique Geoffroy Bragadir, fondateur d'Empruntis.com. La raison de cette hausse est simple : les taux des prêts aux particuliers suivent l'évolution de ceux de l'OAT à 15 ans (obligation assimilable du Trésor), qui ont augmenté brutalement ces derniers jours, passant de 4,55% le 2 juin à 4,91% le 23 juin... Depuis leur point bas en octobre 2005, les taux longs se sont appréciés de ... 150 points de base.

Dans ces conditions et sans surprise, les banques ont suivi. " Dans une situation de marchés financiers très volatiles depuis cet été, les banques avaient reconstitué une partie de leur marge sur les crédits immobiliers, et ceci pour se positionner de manière attentiste. La remontée soudaine des OAT a fait disparaître ce surcroît de marge, forçant les banques à remonter leur prix afin de ne pas passer en dessous de leur coût de refinancement ",  explique Geoffroy Bragadir. Interrogées par le courtier, ses partenaires banquiers disent tous que si les OAT devaient subir de nouvelles hausses (ce qui est à craindre), ils "suivraient cette hausse".

Le coût total des crédits a bondi

Depuis la situation la plus favorable en octobre 2005, pour un emprunt  de 150.000 euros sur 20 ans, "la mensualité a progressé de 14% quand le coût total du crédit a bondi de 49% !", calcule-t-on chez Empruntis. Avant d'ajouter "qu'en seulement deux mois, soit d'avril à aujourd'hui, la mensualité a progressé de 1,7% et le coût total du crédit de 4,7%" . Au final, le coût du crédit s'est alourdi de 9.830 euros depuis juin 2007, de18.482 euros depuis juin 2006 et de 28.799 euros depuis octobre 2005.

20% des emprunteurs potentiels "rejetés"

Geoffroy Bragadir comme Cyril Blesson, l'ont à nouveau répété : s'il est plus difficile d'emprunter aujourd'hui, ce n'est pas parce que les banques ont durci leurs critères. Il n'y a selon eux aucune crise de l'offre de prêt. La principale raison de cette plus grande difficulté à emprunter : la hausse des taux d'intérêt essentiellement et aussi la hausse des prix de l'immobilier. Avec le coût des crédits qui s'alourdit, un certain nombre d'emprunteurs, éligibles quand les taux étaient bas, n'ont plus les moyens d'emprunter. "La hausse des taux exclut de la population des "finançables" une personne sur 5 : sur 100 dossiers finançables avec les taux de janvier 2007, il en reste 85 avec les taux de janvier 2008 et seulement 80 avec ceux de juin 2008", selon Cyril Blesson. "Les banquiers maintiennent cependant d'excellentes offres pour les bons et les très bons dossiers", conclut Geoffroy Bragadir.

Source : Les Echos.fr - 26.06.2008

MIREILLE WEINBERG

mercredi 25 juin 2008

Des détecteurs de fumée dans les logements

 

« Pour 15 ?, la vie sauvée ! » Ce pourrait être le prochain slogan de publicité pour inviter les français à équiper leur logement d'un détecteur de fumée. Mais en France on passe plus souvent par la voie législative que consensuelle, donc les députés ont adopté le projet de loi Morange le 17 juin dernier. Ce texte vise à rendre les détecteurs de fumée obligatoires dans tous les logements d'ici 2013 ou 2014.

Enfin !

Le 17 juin dernier, l'Assemblée nationale a adopté le projet de loi Morange. Ce texte avait été examiné en première lecture en 2005, à la suite des incendies tragiques qui avaient endeuillé la capitale. L'objectif de la loi : rendre les détecteurs de fumée obligatoires dans tous les logements d'ici 2013 ou 2014. Elle devrait être définitivement adoptée d'ici la fin de l'année.

Pour qui ?

Tous les logements sont concernés. La loi prévoir de mettre l'installation à la charge de l'occupant. En résidence principale, c'est donc le propriétaire qui le pose. Pour les logements loués, c'est au locataire de s'en occuper. Les assureurs en multirisques habitation pourraient prévoir des diminutions de primes pour les particuliers équipés d'un détecteur.

Comment ça marche ?

Un détecteur de fumée, c'est une petite boîte de forme circulaire qui se fixe au plafond. Elle est munie d'un détecteur. Il enclenche une sonnerie au contact de la fumée. Il est alimenté par piles. L'utilisateur est averti lorsque les batteries sont déchargées.

Conseil : choisissez un détecteur pourvu du marquage CE et du logo NF. Prix d'un détecteur de fumée : dans les 15 ?.

 

Source : pap.fr 25.06.2008

vendredi 20 juin 2008

Nouveau chez AKER L'IMMOBILIER : CAMPBON, CHARME et AUTHENTICITE !


Exceptionnel ! Coup de coeur pour cette longère de caractère en pierre apparente
intérieur et extérieur d'environ 175 m² hab. au coeur d'un parc arboré de 6800 m².

Charme et authenticité garantis !

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jeudi 19 juin 2008

Immobilier HERIC : Maison traditionnelle

 

GODOF 003

Cette maison traditionnelle à 500m du bourg vous offre espace et confort.
A découvrir de suite !

Contactez-nous au 02 40 57 60 60

mardi 17 juin 2008

Acheter dans l’ancien, ou faire construire sa maison…

. tout ce qu'il faut savoir avant de se lancer dans l'investissement immobilier.

Propriétaire, du rêve à la réalité.

Etre propriétaire, c'est une réalité pour beaucoup, puisque plus d'un Français sur deux possède sa résidence principale. C'est souvent un projet pour les autres car 58 % des locataires aspirent à devenir propriétaires selon des enquêtes réalisées récemment par la FNAIM (Fédération nationale des agents immobiliers) et l'UNCMI (Union nationale des constructeurs de maisons individuelles). L'attachement à la pierre se justifie par de multiples raisons. Celle qui arrive en tête, c'est «Acheter sa résidence principale, c'est souvent apporter la première pierre à son patrimoine». Cette opération s'avère d'autant plus judicieuse que les plus-values liées à la résidence principale ne sont pas taxées. Par conséquent, mettre le pied à l'étrier de la propriété permet d'acheter un bien que l'on pourra aussi revendre en cas de nécessité. De plus, sous condition de disposer d'un apport personnel suffisant, il est possible que les échéances de remboursement d'un emprunt soient inférieures à celles d'un loyer. Quelques chiffres :

· 54 % des Français sont propriétaires de leur résidence principale.

· 69 % achètent dans l'ancien contre 31% qui font construire.

· Le budget moyen en France est d'environ 95 00 0 Euros pour l'achat d'une maison.

· 83 % des propriétaires de leur résidence principale ont contracté un ou plusieurs emprunts pour acheter.

· 44 % des propriétaires emprunteurs demandent un prêt supérieur ou égal à la moitié du prix total de leur logement

Bouclez votre budget

Pour acheter un logement dans le neuf, comme dans l'ancien, le financement doit être étudié avec minutie. Voici les grandes étapes à suivre pour boucler votre budget dans les plus brefs délais et négocier au mieux les taux avec votre banquier. Avant d'entamer des recherches, avez-vous évalué votre budget ? La première règle à respecter en matière de financement est l'anticipation. Autrement dit, il est préférable d'avoir une vision précise de son budget avant de trouver son futur logement. A ce titre, Internet est une bonne source de renseignements. Quels sont les taux pratiqués par les établissements bancaires, les possibilités financières réelles ?. De plus, grâce aux calculettes financières, vous pourrez calculer rapidement votre capacité d'endettement.

Quels taux ?

Pour trouver le financement le mieux adapté à votre situation, il vous faudra sûrement choisir entre un prêt à taux fixe ou à taux variable.

Le prêt à taux fixe : Le taux est déterminé dans le contrat de prêt, mais les mensualités de remboursement ne sont pas forcément identiques pendant toute la durée du remboursement. En effet, les mensualités de remboursement peuvent être constantes (pendant toute la durée du prêt) ou modulables (le contrat prévoit que les mensualités peuvent évoluer, à l'initiative de l'emprunteur, selon sa capacité de remboursement ; par exemple à la suite d'une augmentation des revenus).

Le prêt à taux variable : le taux peut évoluer à la hausse comme à la baisse, en fonction d'un indice inscrit dans le contrat de plan. Lorsqu'un plafond ou un plancher limite les possibilités de variations du taux, on parle de prêts «capés» qui présentent un risque moindre pour l'emprunteur. L'évolution future du taux peut modifier le montant de la mensualité ou la durée de remboursement, ou les deux à la fois.

jeudi 12 juin 2008

Immobilier NOTRE DAME DES LANDES : Merci pour votre confiance et Bienvenue !

 

Toute l'équipe d'Aker l'Immobilier tient à remercier M. FASANI & Mle FILY de nous avoir fait confiance pour leur projet d'achat sur la commune de NOTRE DAME DES LANDES.

Nous leur souhaitons un bon déménagement dans ces prochains jours.

Vous aussi, faites-nous confiance !!!

Réalisez votre rêve, rejoignez-nous sur www.aker-immobilier.com

vendredi 6 juin 2008

Le diagnostic immobilier électrique bientôt en service

Pour une installation électrique sécurisée, le diagnostic électrique entrera en vigueur à
partir du 1er janvier 2009.
Le diagnostic électrique deviendra obligatoire à compter du 1er janvier 2009.
Evoqué depuis bientôt un an, on en a aujourd'hui la certitude : un nouveau diagnostic
immobilier s'apprête à intégrer le dossier de diagnostic technique ; il s'agit du diagnostic
électrique.
A la lecture d'un décret d'application publié au Journal Officiel le jeudi 24 avril, le dossier de
diagnostic technique (répertoriant chaque certificat de conformité obligatoire lors de la
transaction d'un bien immobilier) devrait donc accueillir en son sein le diagnostic électrique
dès le 1er janvier 2009 aux côtés du diagnostic amiante, du diagnostic plomb, du diagnostic
DPE et autre diagnostic gaz.
Le diagnostic immobilier électrique s'appliquera uniquement lors de la vente d'un bien
immobilier, qu'il s'agisse d'une maison ou d'un appartement, et s'attachera à évaluer l'état et le
bon fonctionnement de toute installation électrique datant de plus de 15 ans. Le
diagnostiqueur certifié en charge de l'expertise aura soin de vérifier « les parties privatives
des locaux à usage d'habitation et leurs dépendances, en aval de l'appareil général de
commande et de protection de l'installation électrique propre à chaque logement, jusqu'aux
bornes d'alimentation ou jusqu'aux socles des prises de courant. L'état de l'installation
intérieure d'électricité porte également sur l'adéquation des équipements fixes aux
caractéristiques du réseau et sur les conditions de leur installation au regard des exigences
de sécurité. » (extrait du décret n. 2008-384 du 22 avril 2008 relatif à l'état de l'installation
intérieure d'électricité dans les immeubles à usage d'habitation).
D'une durée de validité de 3 ans, le diagnostic immobilier électrique visera également à
s'assurer de la présence de plusieurs dispositifs de sécurité dont les caractéristiques devront
être clairement mentionnées. Ainsi, « appareil général de commande et de protection », «
dispositif différentiel de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre », « dispositif
de protection contre les surintensités adapté à la section des conducteurs (sur chaque circuit)
», « liaison équipotentielle et installation électrique adaptées aux conditions particulières des
locaux contenant une baignoire ou une douche » feront l'objet d'une attention toute
particulière.
Enfin, le diagnostic électrique devra révéler tous « matériels électriques inadaptés à l'usage
ou présentant des risques de contacts directs avec des éléments sous tension, les conducteurs
non protégés mécaniquement ».

jeudi 5 juin 2008

Information Immobilier : Bien réussir ses diagnostics immobiliers

 

Véritable « contrôle technique » d'un logement, les diagnostics immobiliers sont une étape essentielle pour la réussite d'une transaction immobilière. Mais attention à ne pas bâcler cette étape, car les conséquences peuvent être fâcheuses, voir dramatiques.

Les risques de mauvais diagnostics

Vis-à-vis de l'acheteur, le vendeur est entièrement responsable des résultats des diagnostics immobiliers. Autrement dit, si l'acheteur découvre après l'acte de vente des erreurs dans les diagnostics, il pourra se retourner contre le vendeur.

Prenons le cas d'un vendeur satisfait d'un diagnostiqueur qui a majoré sa loi Carrez, lui permettant de vendre quelques mètres carrés « fictifs » dans un lieu où ceux-ci se négocient à prix élevés. Il croit faire une bonne affaire. Mais l'acquéreur devant faire des travaux s'aperçoit de la supercherie dans le délai d'un an qui lui est aloué par la loi pour remettre en cause l'acte. Il entame une procédure et obtient la baisse du prix de vente et le remboursement de ses frais de justice.

Autre exemple, ce collectionneur réputé, qui achète un appartement avec une grande cave pour y stocker ses vieux livres et beaucoup d'autres manuscrits de valeur. Quatre ans plus tard, lorsqu'il se décide à revendre des pièces de sa collection, il s'aperçoit qu'elles ont été rongées. Lors de l'expertise, le technicien découvre un « cordonnet » qui longe le mur de briques, caractéristique de la présence d'insectes xylophages. Lors de l'acquisition, le diagnostiqueur n'avait pas recherché la présence de termites, ou avait « oublié » de le mentionner. Le collectionneur envisage d'engager une procédure.

Plus grave encore, la mauvaise réalisation des diagnostics peut avoir des conséquences dangereuses sur la santé, autrement dit un bon diagnostic peut sauver la vie. C'est le cas de cette personne qui souffre de migraines récurrentes, et dont aucun médecin ne trouve la cause. L'un de nos diagnostiqueurs s'aperçoit que les gazs brûlés de son chauffe-eau ne s'évacuent plus dans le conduit de sa cheminée obstrué par un nid d'oiseau, mais stagnent dans sa cuisine. Si cette personne avait eu recours à un diagnostiqueur incompétent, quel aurait été son état aujourd'hui ?

Source PAP : 05 juin 2008

vendredi 30 mai 2008

Immobilier : Mètres carrés et différentes surfaces...

 

Les textes et la pratique professionnelle de l'immobilier font mention d'un certain nombre de surfaces, sans que la définition de chacune soit toujours clairement maîtrisée par la praticiens. Ce qu'il faut entendre exactement pour les principales surfaces en question :

 

Surface Hors Ouvre Nette (SHON)

La SHON est une notion du droit de l'urbanisme. Elle est notamment utilisée pour calculer l'assiette des taxes d'urbanisme.

Elle est définie par l'article R 112-2 du Code de l'urbanisme, à partir de la surface hors ouvre brute (SHOB), dans les termes suivants :

« La surface de plancher hors ouvre brute d'une construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau de construction.

La surface de plancher hors ouvre nette d'une construction est égale à la surface hors ouvre brute de cette construction après déduction :

a) Des surfaces de plancher hors ouvre des combles et des sous-sols non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

b) Des surfaces de plancher hors ouvre des toitures-terrasses, des balcons, des loggias, ainsi que des surfaces non closes situées au rez-de-chaussée ;

c) Des surfaces de plancher hors ouvre des bâtiments ou des parties de bâtiment aménagées en vue du stationnement des véhicules ;

d) (déduction spécifique pour les exploitations agricoles)

e) D'une surface égale à 5 % des surfaces hors ouvre affectées à l'habitation telles qu'elle résultent le cas échéant de l'application des a), b), et c) ci-dessus ;

f) D'une surface forfaitaire de 5 m² par logement respectant les règles relatives à l'accessibilité intérieure des logements aux personnes handicapées prévues selon les cas aux articles R 111-18-2, R 111-18-6 ou aux articles R 11-18-8 et R 111-18-9 du Code de la construction et de l'habitation.

Sont également déduites de la surface hors ouvre, dans le cas de la réfection d'un immeuble à usage d'habitation et dans la limite de 5 m² par logement, les surfaces de planchers affectées à la réalisation de travaux tendant à l'amélioration de l'hygiène des locaux et celles résultant de la fermeture de balcons, loggias et surfaces non closes situées en rez-de-chaussée. »

Surface habitable

La surface habitable est issue du droit de la construction. Il y est fait référence pour définir la surface minimale des locaux d'habitation.

Elle est définie comme suit par l'article R 111-2 du Code de la construction et de l'habitation : « la surface habitable d'un logement est la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escalier, gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménages, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, séchoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes vitrés prévus à l'article R 111-10, locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètres. »

Surface utile

La surface utile est une surface définie à partir de la surface habitable avec des modalités qui peuvent varier d'une réglementation à l'autre et selon le type de construction.

Il n'y a donc pas une mais plusieurs surfaces utiles (article R 251-1 du Code de la construction et de l'habitation, article R 353-16 du même code.)

Surface Carrez

La surface dite Carrez est celle qui doit être mentionnée en cas de vente d'un lot de copropriété.

Elle est définie comme suit par l'article 4-1 du décret n° 67-223 du 17 Mars 1967 « . la superficie des planchers des locaux clos et couverts après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escalier, gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Il n'est pas tenu compte des planchers des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre. »

Source : Le journal de l'agence - septembre 2007

lundi 26 mai 2008

Immobilier écologique : l'avenir radieux du panneau solaire

 

Le futur passe par le panneau solaire
Une demande en constante augmentation, un prix estimé à la baisse, le panneau solaire représente pour beaucoup notre avenir énergétique.

Si les énergies renouvelables attirent un public toujours plus nombreux, la baisse probable du prix des panneaux solaires ne devrait que confirmer cette tendance.

A l'heure où le prix du pétrole ne cesse de battre des records, le recours aux énergies renouvelables apparaît comme inévitable. Energie éolienne, chaudière à granules de bois, panneaux solaires, depuis les négociations du Grenelle de l'environnement en octobre 2007, l'opinion publique manifeste un intérêt grandissant pour ces solutions alternatives. Le solaire constitue actuellement l'option la plus appréciée et si la France ne semble encore pas s'être totalement ouverte à ce marché, la demande n'a cessé de croître jusqu'à placer l'hexagone au quatrième rang européen derrière l'Espagne, l'Italie et une Allemagne largement en tête. André Joffre, président d'Enerplan, explique ce retard par le fait que « jusqu'au début des années 2000, la France avait une production électrique qui était en surcapacité, c'est ce qui explique qu'elle ne se soit pas intéressée au solaire ».

Mais crédit d'impôt et engouement écologique constituent désormais des facteurs décisionnels importants, au point que le panneau solaire se décline aujourd'hui sur les supports les plus variés : toits de maisons individuelles, façades d'immeubles, hangars, établissements scolaires, enceintes sportives...

Ne représentant à l'heure actuelle que 0,01% de la production énergétique nationale avec 0,075 gigawatts installés (soit l'équivalent de 30.000 foyers), les dispositions prises lors du Grenelle de l'environnement laissent présager d'une progression constante jusqu'à atteindre la barre des 5 gigawatts installés d'ici 2020. L'implication des pouvoirs publics couplée à un crédit d'impôt passé en 2005 de 40% à 50% du prix d'achat sont donc de bonne augure pour tous ceux qui souhaitent faire un pas vers les énergies alternatives.

Seule entrave dans le développement espéré du panneau solaire comme source principale d'énergie : l'exploitation du silicium reste encore extrêmement contraignante. A l'instar de bon nombre de matières premières, le silicium enregistre une hausse de prix conséquente qui se répercute en grande partie sur le porte-monnaie du particulier. Toutefois, si plusieurs sociétés spécialisées travaillent sur le remplacement de ce matériau de base, de nombreux experts prédisent une baisse significative du coût du panneau solaire au cours des prochaines années.

En effet, malgré une demande en nette augmentation, l'industrie solaire n'a traité en 2005 que 15.000 tonnes de silicium or, d'ici 2010, cette même industrie sera capable d'en exploiter près de 123.000 tonnes. Les sociétés spécialisées dans le panneau solaire photovoltaïque seront alors largement en mesure d'alimenter un marché en pleine expansion, instaurant par la même occasion une concurrence qui ne pourra qu'influer positivement sur les prix

Source : Diagnostic Expertise ( 00h00 )